Kristof Degrauwe

 

Né à Veurne le 24 mai 1958.

Licencié en théologie, Kristof DEGRAUWE a étudié la photographie à l'Académie d'Anvers. Il est également musicien et compositeur. Depuis 1993, il expose ses photographies en Belgique et à l'étranger. Privilégiant le noir et blanc, il évoque une réalité qui dépasse les apparences, à la recherche d'une dimension symbolique ou spirituelle voire analogique, mais toujours étroitement liée à l'homme et aux traces qu'il imprime dans son environnement. Entre les portraits et les paysages s'établit ainsi un dialogue sous-jacent qui repose sur une parenté de détail, d'impression ou d'émotion. L'artiste accorde une attention particulière au cadrage, à la lumière et aux éléments qui structurent le sujet sans jamais intervenir directement sur celui-ci. Ses photographies possèdent ainsi un équilibre formel qui emprunte à l'harmonie des nombres ou des formes primordiales présentes dans la réalité. Au gré des voyages, il aime travailler par séries, exploitant un thème unique durant plusieurs années.C'est le cas de " DESIR(e) & DESERT " qui se compose de paysages désertiques d'Arabie Saoudite, du Koweit et du Yemen notamment, au sein desquels s'inscrivent des vestiges de l'activité humaine qui prennent valeurs de symboles ou d'allégories. Dans la série " BLACK ORPHEUS ", Kristof DEGRAUWE rend un hommage au photographe nigérian Rotimi Fani-Kanode disparu en 1989. Au-delà de leur beauté plastique, ses corps ont quelque chose d'immuable qui fait référence aux puissances païennes autant qu'à la fragilité humaine

Didier PATERNOSTER (Licencié H.A.A.)

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Vernissage-cocktail, le mardi 29 janvier 2008 de 18h à 21h.
 
 
"Vlakbij de Brusselse Botanique huist het Centre Rops in een ruime burgerwoning. In de galerie is af en toe mooi werk te zien. Tot zondag exposeert de jonge Belgische fotograaf Kristof Degrauwe zijn project *DESIR(e) & DESERT*: telkens rijmt een vierkante zwartwitfoto uit de Afrikaanse woestijn met een studio-opname van een naakte, zwarte man. Het zijn motieven als cirkels en sporen die hernomen worden, stukken vuilnis en rommel uit het landschap die weer opduiken in de handen of op het lichaam van het model. Dat levert fraaie nevenschikkingen op, maar vooral de mooi uitgebalanceerde, grijzige landschappen, beelden van een woestijn die ons allesbehalve idyllisch voorkomt maar veeleer een braakland lijkt, zijn geslaagd."

Eric Min - DeMorgen